Présidentielle 2009 Déclaration d’ordre Pédagogique du MLG

Publié le par GABON REVELATION

 

 

Puis que je soutiens tous les Candidats qui bénéficient de mes analyses aux fins que l’élu opère des changements véritables dans notre pays tel que programmé à la Conférence Nationale de 1990.

 

Mesdames et Messieurs, Chers Compatriotes, Candidats à la Présidentielles de 2009.

 

Les Gabonais que nous sommes, électeurs, détenteurs de la souveraineté nationale, ont besoin aujourd’hui, des Institutions fortes, inviolables par des hommes politiques fortunés ou puissants  afin de rompre avec la pensée unique, instaurée  depuis le 12 mars 1968  par feu, Le Parti Démocratique Gabonais  PDG, institué  par l’Ordonnance  n°13/68 du 13 mars 1968.

 

Le peuple gabonais  par ma voix  est surpris de constater l’empressement avec lequel, nos 23 Compatriotes veulent gouverner chacun notre pays sans nous  éclairer  si chacun, une fois élu, voudrait nous gouverner dans la continuité ou non  avec les institutions façonnées par le PDG durant 42 ans de règne, à la tête desquelles s’impose « La loi fondamentale du Gabon, notre Constitution » que tout intervenant à la radio, Télé, causerie, se plait à magnifier au nom du respect de la légalité  constitutionnelle sans en connaître le contenu qui, pour les initiés, nous a réduit au rang de « sujets »

 

La majorité et l’opposition  nous ont gouvernés durant ces 42 ans en s’accaparant de notre souveraineté comme convenu à l’UA et à travers le Continent, par « la partitocratie » avec la complicité de certains médias publics ou privés destinés à nous rendre ignorants et incultes. La conséquence est que, ces dernières années, tout le monde le sait, 95 % d’abstention aux dernières élections politiques, légitimité insignifiante des élus  à  5% du corps électoral. L’engouement observé depuis l’ouverture de la succession de feu Omar Bongo Ondimba, ce malgré une période de Transition mal engrangée à durée sous évaluée par la classe politique (qui avait proposé 6mois) et la Cour Constitutionnelle(88 jours à partir du 08/06/2009) réduite par la CENAP à 81 jours (88-7jours) sous le prétexte fallacieux de « situation exceptionnelle » tout en violant cette Constitution  au-delà du 45 jours… traduit une volonté et un  espoir de rupture véritable avec le passé que nous ne percevons pas à travers la synchronisation des actes juridiques et politiques que les candidats nous proposent  dans leurs discours préélectoraux.

                                                                                                                       …/…

 

 

 

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En outre, je suis personnellement déçu et inquiet de ce que j’attendais des femmes (52% de la population) responsables de certaines institutions dans notre pays. Je croyais qu’elles connaissaient, la plupart étant d’obédience chrétienne, le passage Biblique de Matthieu 21 vers 14  pour les inciter à prendre conscience de l’injustice que nous les hommes (48%) exercent sur elles à partir des préjugés historiques intégrés dans les saintes écritures ou nos traditions

 

Pendant cette période Transitoire, elles ont l’opportunité d’initier des changements dans notre pays tout en respectant les lois.

 

Mais elles se font driblées certainement par certains hommes qui n’ont pas encore compris qu’ils sont issus d’une mère ; femme de leur Père et que grâce à la puissance discrète de leur mère que certains ont réussi dans la vie !

 

Dans notre pays, nous avons respectivement, une femme à la Présidence de la République même si ses droits civiques et politiques sont pris en otage par l’article 13 de la Constitution.  A à la tête de la Cour Constitutionnelle ; au Ministère de la Justice, Garde des sceaux ; au  Ministère de la Famille ; des Magistrats et Juges, Avocates de hauts niveaux que sais-je encore …

 

Le cas de la Présidente de l’Union des Femmes du Parti Démocratique Gabonais PDG est incompréhensible et scandaleux en terme d’éthique.

Le soutien d’un homme, bien que « Candidat du PDG » explique que nos gabonaises resteront toujours comme le veut le sceau de la République en état de maternité allaitant aux plaisirs sensuels des hommes par rapport à leurs droits pourtant protégés par notre loi fondamentale, bien qu’extériorisés ou vulgarisés par des publications de certaines de leurs sœurs ou par les Publications INOKA SASSOUKI à travers la Brochure « Les Femmes Aux Yeux Ouverts »

 

Conclusion « La rupture avec la pensée unique pour le changement véritable au Gabon passe par la transformation et actualisation des structures étatiques actuelles en Institutions constitutionnelles fortes, en tête desquelles « La Constitution de la République – La mère des Lois »

 

Les hommes, après avoir manqué le tournant de la Conférence Nationale de 1990 ; les Femmes au pouvoir, veulent-elles aussi  faire manquer à tout un peuple dont elles sont les géniteurs, les changements réels qu’il aspire, de l’après Bongo  Ondimba, quel que soit le Président qui sera élu  ?   

 

Samuel NTOUTOUME NDZENG

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