Analyse sur la Transition article 13 de la Constitution

Publié le par GABON REVELATION

Analyse de l’alinéa 2 de l’article 13 de la Constitution

 

« … L’autorité qui assure l’intérim du Président de la République, ne peut se porter candidat à l’élection Présidentielle…» fin de citation.

 

L’alinéa 2  de notre loi fondamentale, n’a-t-il pas été inspiré de l’article 18 du Code Pénal Gabonais, loi  n°21/63 du 31 Mai 1963, complétée par la loi  n°19/93 du 27 Août 1993, relatif aux peines privatives de droits ?

 

En effet, à la lecture attentive et comparative des articles précités, on est droit de se demander quel « crime » aurait commis le citoyen ou la citoyenne, appelé (e)  par les mécanismes constitutionnels du même article 13 pour qu’il ou qu’elle soit privé (e) de ses droits (civils et politiques) tel que prescrit au Préambule de la Constitution quand on sait que par sa première Décision n°1/CC du 28 Février 1992, la Cour Constitutionnelle du Gabon avait rendu un jugement solennel  au nom du peuple gabonais  que le contenu des Chartes et Déclarations composant le Préambule ou Bloc de constitutionnalité avait « valeur constitutionnelle » ? 

 

Et, lorsqu’on se réfère à l’article 21 de la Déclaration Universelle des droits de l’Homme du 10 Décembre 1948 de l’ONU, on est très surpris de constater et de comprendre que ledit article 21, contredit l’alinéa 2  de l’article 13 de la Constitution de la République Gabonaise.

 

En s’interrogeant pour tenter de savoir  quelles auraient été les raisons de cette contradiction, la réponse ne se trouve pas forcément du coté des professionnels du droit public, mais plutôt du coté des autodidactes universitaires ou non ;  qui se rappellent du temps qu’ils étaient élèves des Lycées et Collèges à l’occasion d’un sujet de rédaction en français, notamment de l’importance de l’introduction du sujet qui annonce  « l’esprit » du développement du devoir de classe ou du sujet de l’examen.

 

C’est le même rôle que joue, à mon humble avis  le  Préambule de la Constitution, à la lumière de la première Décision de notre haute juridiction constitutionnelle Mais au Préambule de notre loi fondamentale actuelle, le législateur n’a pas trouvé utile de détailler les articles desdites Chartes et Déclarations au point que certains articlesla Constitution, paragraphes et alinéas, à l’instar de celui de l’article 13, alinéa 2, contredit l’article 21 précité de la  Charte des droits humains de l’ONU. de

 

Que dit cet article 21 de la Déclaration de l’ONU, comparé à l’article 18 du Code Pénal ?

…/…

 

a)Article 21 de la Déclaration Universelle des droits de l’Homme du 10 Décembre 1948

 

« 1- Toute personne a le droit de prendre part à la direction des affaires publiques de son pays, soit directement, soit par l’intermédiaire de représentants librement choisis.

2- Toute personne a droit à accéder, dans des conditions d’égalité, aux fonctions publiques de son pays.

3- La volonté du peuple est le fondement de l’autorité des pouvoirs publics ; cette volonté doit s’exprimer par des élections honnêtes qui doivent avoir lieu périodiquement, au suffrage universel égal et au vote secret ou suivant une procédure équivalente assurant la liberté de vote » fin de citation.

 

b) Article 18 du Code Pénal Gabonais du 31 Mai 1963, relatif aux peines privatives de droits

 

« …La condamnation à une peine criminelle emportera interdiction de l’exercice des droits civiques …suivants.

1- de vote et d’élection

2- d’éligibilité

3- d’être appelé ou nommé aux fonctions publiques…

9- du droit de ne porter aucune décoration.

 

Comme vous pouvez le constater, l’article 21 de l’ONU, contredit bien sans ambiguïté, l’alinéa 2 de l’article 13 de la même Constitution.

 

Eu égard, à tout ce qui précède, nous osons espérer que la Cour Constitutionnelle statuera, si elle est autosaisie ou à la demande des institutions constitutionnelles appropriées, à l’occasion de l’examen du cas de force majeure dont le même article fait état aux fins d’organiser l’élection du nouveau Président de la République en 45 jours au plus, objet de notre analyse antérieure, souhaitant que le calendrier constitutionnel pré-établi par la même loi fondamentale en la matière soit scrupuleusement respecté pour 2012 et pour  l’Assemblée Nationale en 2011 aux fins de bénéficier d’une transition de 3 ans, bien que un peu longue aurait des effets bénéfiques sur la consolidation de la démocratie et l’Etat de droit dans notre pays après une longue période de la pratique de la pensée unique.

 

C’est pourquoi, la société civile pour le changement conclut ce plaidoyer sur les aspects négatifs de l’article 13 de notre loi fondamentale ; article entre autres, analogue à celui du Vice Président de la République (article 14a bcde) dont les droits civiques et politiques étaient et continuent également à être inféodés à ceux du Président de la Républiqueen s’exclamant haut et fort : en exercice, intérimaire ou issu du suffrage universel direct

 

« LIBEREZ LES DROITS CIVIQUES ET POLITIQUES DE LA CITOYENNE ROSE FRANCINE ROGOMBE. PREMIERE GABONAISE A ACCEDER A LA MAGISTRATURE SUPREME PAR LES MECANISMES CONSTITUTIONNELLES

 

ELLE N’A JAMAIS  ETE CONDAMNEE  AU VU DES PEINES PREVUES A L’ARTICLE 18 DU CODE PENAL GABONAIS.

 

JOUISSANT DE TOUS SES DROITS CIVIQUES ET POLITIQUES  ELLE DOIT ETRE LIBRE D’ETRE CANDIDATE  A  SA PROPRE SUCCESSION AU TERME DE LA PERIODE TRANSITOIRE COMME LES HOMMES l’ONT FAIT PENDANT 47 ANS. INVESTI  OU NON PAR SON PARTI » SON ARRIVEE AU POUVOIR (G3) SYMBOLISE LA CONTINUITE DE LA PRESIDENCE TOURNANTE PAR PROVINCE, APRES L’ESTUAIRE G1, LE HAUT OGOOUE G2, EN HERITAGE AUX FÊTES TOURNANTES QUE FEU SE OBO NOUS A LEGUES.   

 

 

Analyse de la Transition (suite) les sujets qui seront abordés très prochainement

 

- Pourquoi  il n’est plus souhaitable que les gabonais continuent à être gouvernés par la Constitution actuelle de la 3ème République Loi n°3/91 du 26 Mars 1991 ?

- Pourquoi une nouvelle Constitution de la 4ème République et un nouveau au Code électoral

- Les avantages de la Présidence rotatoire et son calendrier  par Province :

 

A - Calendrier  de la continuité (Simulation d’un mandat de 7 ans renouvelable une fois)

 

1- G1 - Province de l’Estuaire  de 1960 à 1967 (7 ans) par SE feu  Président Léon MBA

 

2- G2 - Province du  Haut Ogoouée  de 1967 à  juin 2009 (40 ans) par SE feu Président Omar             

             Bongo  Ondimba

 

3- G3 -Province du  Moyen Ogooué   de 2012 à 2026…………………………. ……. 14 ans

 

4- G4 -Province de la Ngounié   de 2026 à 2040…………………………………         14ans

 

5- G5- Province de la Nyanga (G5) de 2040 à 2054…………………………………    14ans

 

6- G6- Province de l’Ogooué Ivindo de 2054 à 2068…………………………………   14 ans

 

7- G7- Province de l’Ogooué Lolo de 2068 à 2082……………………………………  14 ans

 

8-G8- Province de l’Ogooué Maritime de 2082 à 2096……………………………       14 ans

 

9- G9- Province du Woleu  Ntem de 2096 à 2110……………………………………   14 ans

                                                                                                                                          98 ans

A défaut de la continuité telle que expliquée ci-dessus à fin 2012, on reprendrait

La Présidence tournante par la Province de l’Estuaire, hypothèse peu probable.                                                                                   

 

B- En gardant l’âge de 40 ans au moins et 80 ans en fin de mandat du Présidentiable

    Pour quelles Générations des candidats aux prochaines Présidentielles à venir ?

1- G1 - Province de l’Estuaire  de 1960 à 1967 (7 ans) par SE feu  Président Léon MBA

2- G2 - Province du  Haut Ogoouée  de 1967 à  juin 2009 (40 ans) par SE feu Président Omar             

             Bongo  Ondimba

3- G3 -Province du  Moyen Ogooué - Candidats nés  entre 1972 au moins et 1998 au plus

4- G4 -Province de la Ngounié  -  Candidats nés  entre 1986 au moins et 2012 au plus

5- G5- Province de la Nyanga -  Candidats nés  entre  2000 au moins et 2026 au plus

6- G6- Province de l’Ogooué Ivindo - Candidats nés  entre 2014 au moins et 2040 au plus

7- G7- Province de l’Ogooué Lolo - Candidats nés  entre 2028 au moins et 2054 au plus

8-G8- Province de l’Ogooué Maritime - Candidats nés  entre 2042 au moins et 2068 au plus

9- G9- Province du Woleu  Ntem - Candidats nés  entre 2056 au moins et 2072 au plus

 

C- La Société Civile du Changement veut ramener les électeurs aux urnes contre 95%  

     d’abstention et consolider la légitimité des élus par le scrutin proportionnel  au 1/3.

 

-Pourquoi les électeurs doivent toucher « le franc de campagne électorale dit fonds de souveraineté, a voté…a touché ».

- Réduire la corruption  des électeurs par les candidats très fortunés et faire respecter les règles constitutionnelles du suffrage universel direct, article 4 de l’actuelle Constitution.

 

D- Pourquoi le seul Projet de Société des candidats à la Présidence tournante doit être la mise en œuvre de la Constitution ?

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Lettre ouverte aux candidats à l’élection présidentielle du 30/08/2009 au Gabon MJDA/LETT/00002/2009/0815<br /> <br /> <br /> Lien PDF sur http://president-mamboundou.com/LettreMJDAauxcandidats.html<br /> <br /> <br /> ELECTION PRESIDENTIELLE ANTICIPEE DU 30 AOÛT 2009<br /> PRINCIPAUX CANDIDATS DE L’OPPOSITION<br /> <br /> Objet : proposition d’une solution pour garantir une victoire certaine de l’opposition et éviter la déroute électorale à la prochaine élection présidentielle anticipée du 30 août 2009 au Gabon<br /> <br /> Mesdames, Messieurs les candidats de l’opposition<br /> Aujourd’hui, tous les principaux acteurs et observateurs politiques gabonais sont d’accord de constater que la préparation de l’élection présidentielle anticipée du 30 août 2009 en république gabonaise est un véritable fiasco.<br /> Tous savent que le gouvernement gabonais et ses institutions corrompues camperont sur leur décision de maintenir l’élection à la date unilatéralement fixée pour favoriser leur candidat, qui d’ailleurs les a déjà tous pris en otage depuis la disparition le 08 juin 2009 à Barcelone de feu le Président de la République Gabonaise Son Excellence El Hadj Omar BONGO ONDIMBA.<br /> Tous sont conscients que le peuple gabonais dans sa totale majorité ne laissera pas se perpétuer la continuité des souffrances, des humiliations et des peines endurées depuis 41 ans;<br /> Enfin, tous reconnaissent que la poursuite du processus électoral en l’état actuel des choses entrainera une crise sans précédent dans l’histoire de notre pays.<br /> Certains ce sont déjà bien préparés à ce cas de figure, pendant que d’autres en sont encore à s’affronter verbalement sur des questions de leadership pour le titre égocentrique et stérile du meilleur opposant du Gabon.<br /> Au vu de ces faits et après analyse minutieuse des éléments susmentionnés, le Mouvement des Jeunes Démocrates Africains (MJDA) créé le 08 juillet 2009 à Fresnes en France et basé à Pretoria en Afrique du Sud, exhorte l’ensemble des candidats de l’opposition désireux d’amorcer un réel renouveau de nos institutions et de nos instances dirigeantes à se concerter et à s’accorder de toute urgence afin de se donner le moyen ultime de remporter l’élection du 30 août 2009 et de barrer la route à l’arbitraire, la dictature et la monarchisation du Gabon par le parti état PDG. <br /> L’heure n’est plus à demander un report de l’élection dont vous savez qu’il vous sera catégoriquement refusé par la Présidente de la cour constitutionnelle comme l’a fait la Présidente de la République par Intérim. <br /> C’est une perte de temps et une forme de fuite en avant car vous êtes sans ignorer que Mesdames ROGOMBE et MBORANTSUO livrent le même combat, et elles sont condamnées à assurer la pérennité du système héréditaire bongoïste qui les a placées au sommet des instances étatiques du Gabon. <br /> Ensuite rien ne vous dit que le report des élections tournera forcément à votre avantage. Si vous avez besoin de plus de temps pour vous préparer à l’élection vos adversaires auront aussi plus de temps pour mieux la truquer, la monnayer ou alors mieux se préparer à employer la force s’ils étaient malmenés et battus.<br /> Donc le problème ne réside pas dans le report de cette élection, mais plutôt dans votre détermination à être dans l’air du temps démocratique, et dans votre capacité à imposer l’alternance puis le changement pour un Gabon nouveau.<br /> Il s’agit de surpasser vos querelles intestines et de transcender vos idéologies politiques au profit de la renaissance du Gabon de vos ancêtres pour l’avenir de vos enfants et petits enfants.<br /> La solution d’urgence que nous vous présentons ci-dessous, consiste à vous encourager vivement à mettre un terme définitif au bongoïsme et prendre à contre-pied la France-Afrique, son dictat, et ses méthodes mafieuses d’asservissement économique et politique du continent en général et du Gabon en particulier.<br /> C’est pourquoi, nous vous proposons d’adopter le plan B du ‘‘coup de force constitutionnel imparable valeureux, courageux et tant attendu’’ décrit ci-dessous :<br /> 1. Désigner, comme il a été fait pour le collectif des candidats à l’élection présidentielle, votre unique futur candidat à la présidence par intérim du Gabon;<br /> 2. Retirer toutes vos candidatures respectives au profit de celle de votre unique futur Président par Intérim ;<br /> 3. Ce futur président par intérim sera votre unique candidat à l’élection présidentielle du 30 août 2009 ;<br /> 4. Demander à tous vos électeurs et soutiens de porter leur choix sur ce candidat unique de l’opposition ;<br /> 5. Etablir un protocole d’accord avec l’unique candidat désigné ou élu par vos pairs pour qu’il consente à briguer le prochain mandat présidentiel par intérim suivant certaines conditions et principalement pour préparer des élections libres, transparentes et démocratiques dans les mois qui suivent, c'est-à-dire :<br /> a. 1er cas de figure : le candidat se veut non présidentiable par la suite (par exemple Jules Aristide BOURDES OGOULIGUENDE, Jean EYEGHE NDONG… critère souhaitable : le choisir parmi les plus sages et/ou les plus estimés etc.)<br /> Le candidat désigné devra préparer durant son mandat (6 mois maximum) la prochaine élection libre, après rééquilibrage des institutions de l’état, en s’abstenant de présenter sa candidature pour le prochain scrutin ;<br /> b. 2ème cas de figure : le candidat se veut présidentiable par la suite (par exemple Yvette NGWEVILO REKANGALT, Bruno Ben MOUBAMBA… critère souhaitable : le choisir parmi les plus jeunes et/ou les moins ancrés dans le système politico-étatique etc.)<br /> Le candidat désigné devra s’atteler durant son mandat (3 mois maximum) à régulariser toutes les revendications exprimées par les acteurs de la vie politique gabonaise et l’ensemble des électeurs gabonais qui mettent à mal, aujourd’hui, voir freinent, tout déroulement d’élections républicaines libres et non frauduleuses immédiates au Gabon. Par exemple :<br />  Rouvrir l’inscription sur les listes électorales et se donner le temps de vérifier celles-ci ;<br />  Reconsidérer l’impartialité ou non des représentants des commissions électorales nationales et internationales ;<br />  Faire réexaminer les recours déposés auprès de la cour constitutionnelle par les candidats qui n’ont pas été retenus par la Commission Electorale Nationale Autonome et Permanentes (CENAP) : par exemple celle du Dr Daniel MENGARA ;<br />  Etc.<br /> L’idée serait de revoir tout le processus électoral au peigne fin dans les plus brefs délais afin de permettre des élections équitable et démocratique début décembre 2009.<br /> 6. la durée du mandat du Président intérimaire ne devra pas excéder 3 mois (cas 1) voir 6 mois (cas 2) au maximum. Si les objectifs fixés au regard des deux cas de figures présentés ci-dessus n’ont pas pu être réalisés dans les délais impartis, le président par intérim devra poser sa démission et sera remplacé par le président du Senat, nouvellement élu, qui finalisera l’organisation de l’élection présidentielle.<br /> <br /> <br /> Voilà, Mesdames et Messieurs, la proposition que le MJDA souhaitait porter à votre connaissance.<br /> Dans l’attente que vous y accordiez une importance particulière, nous nous permettons d’accompagner votre réflexion en vous rappelant les points essentiels qui motivent notre action.<br /> <br /> Le MJDA pense que :<br /> <br /> Le bongoïsme, <br /> <br /> - avec ses 42 ans d’existence, son pouvoir de corruption et d’intimidation ; <br /> - ses méthodes d’élimination physique de ses opposants politique et détracteurs ;<br /> - son pouvoir financier inestimable en GabonDollars (avec accès direct à la caisse du trésor public gabonais) ;<br /> - la mise en otage de ses membres et du peuple gabonais ;<br /> - ses ramifications tentaculaires sur le réseau socio-économique supra national et continental ;<br /> - ses institutions partisanes et sa justice complice ;<br /> - pilier et grand argentier du réseau mafieux France-Afrique ;<br /> - Etc.<br /> <br /> est un système qui ne pourra être combattu et vaincu que par un soulèvement populaire des jeunesses africaines en général et de la jeunesse gabonaise en particulier. <br /> <br /> Ainsi, ces dernières n’attendent qu’un signe fort de votre part, <br /> qu’un signe fort de l’union de ses leaders politiques, <br /> qu’un signe fort du Gabon, <br /> qu’un signe fort de l’Afrique <br /> pour empêcher à jamais que le vote du 30 août 2009 au Gabon ne lui soit encore volé par le colonisateur oppresseur omniprésent, qui se targue de surcroît à dire haut et fort qu’il n’est pas responsable de notre anéantissement, parce que lui aussi, n’a jamais vu ce signe fort arriver pour s’en inquiéter.<br /> <br /> Sans cet ultime signe d’union pour un combat unique, contre un ennemi unique qu’il ne faut pas confondre.<br /> Sans cette décision sage d’unir vos forces pour libérer votre peuple et vos institutions de la domination de notre ennemi commun.<br /> <br /> Sans votre constat de remarquer que cet ennemi, qui ne dit pas son nom, n’est pas à son premier forfait. Et que les exemples du Congo démocratique, de la Cote d’Ivoire et du Togo nous en disent long.<br /> <br /> Sans votre volonté manifeste de rentrer dans l’histoire par la grande porte comme les héros africains qui vous ont précédés ou plus récemment la France derrière un seul homme lors de l’élection de Jacques Chirac en 2002 face à Jean Marie Le
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