OBO Témoignage et hommage

Publié le par GABON REVELATION


OBO Témoignage et Hommage




Samuel NTOUNTOUME NDZENG


CONTRIBUTION

     (1) Inspiré  Bible 1 Samuel ch.7 vers. 15  ch .8 vers 1 à 22 concentration  aux vers - 7 à 11

 

               APRES LA RECONCILIATION  EN  CENTRAFRIQUE

       

   

 

             

 

   

 

                                      

  Omar BONGO ONDIMBA

 

 

MONUMENT AUTODIDACTE

EN SCIENCE  POLITIQUE  AFRICAINE

AU-DELA DES TRACES DU PRESIDENT

FELIX  HOUPHOUET – BOIGNY ?

 

Pour une Culture Citoyenne  de  la  Démocratie

Collection des Brochures INOKA SASSOUKI

 

 
 

 

        Minal – Minal  Mia - Koum dia  Si – Ebonda  ha Mama - Oufoure  Ahérounguissi dilongou –Mala na  Mala  Massa tongue  Bole vè   

Bélape  lape  Bé  sa  koum  si  –  Le  Mensonge  ne  construit   pas les pays africains 

 

 

 

 

 

 

  Club des Défenseurs et de Vulgarisation des Constitutions des Etats de l’Union Africaine (UA

                            Boîte Postale  3164 -Tel (241) 07.94.03.89

                                    Email : ntoutoumesam@yahoo.fr

 

 

 

                                                                      

 

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Pour ceux qui connaissent sa Collection des petits ouvrages de poche « les Brochures Inoka Sassouki » qui signifie en français facile, Le Mensonge ne construit pas les pays africains, Samuel Ntoutoume Ndzeng, un universitaire pas comme les autres, autodidacte opérationnel en droit constitutionnel qui, selon lui, à l’instar d’autres autodidactes, sont en réalité  des Personnages dont le Quotient d’intelligence (QI) ne doit pas être confondu au Quotient Intellectuel (QI) qui résulte du cursus de l’école puis de l’université du Colonisateur qui nous ont façonnés pour le servir d’abord en permanence depuis les générations de nos grands-parents à  celles de nos enfants, petites filles et petit-fils au vu de différents diplômes à appellations aussi pompeuses que variées. Il prend  l’exemple de plusieurs  chefs d’Etat de l’Union Africaine (UA) non  diplômés des Instituts et grandes écoles de sciences politiques occidentales.

 

Dans ce culte de diplômes, les plus élevés importés d’Europe, d’Amérique ou d’ailleurs, on est donc passé tour à tour au cycle primaire : du Certificat des hautes études indigènes à l’époque coloniale ; au Brevet Elémentaire (BE) qui ouvrait les portes de l’Ecole Normale (les Normaliens) de nos premiers Instituteurs ; Infirmiers d’Etat ; Ecrivains ou Commis de SAF…au Brevet d’Etudes  du Premier Cycle de l’enseignement secondaire (BEPC) ouvrant l’accès au second cycle secondaire qui s’achevait par la 1ère et la 2ème partie du BAC ; remplacé aussitôt par le Probatoire et les différents BACS des séries A,B, C,D et leurs subdivisions, guidées souvent par les réformes en cours chez l’ancien Colonisateur parfois sans rapport avec les besoins du système éducatif  local dans le cadre de son développement économique.

 

Et pour être en phase avec la logique qui précède, nous voilà aujourd’hui à l’enseignement supérieur devant la contraction de trois diplômes LMD                               ( Licence, Maîtrise, Doctorat ) qui troublent en ce moment dans les salles de cours, une certaine génération ancienne d’enseignants du supérieur dont la mise au vert ou recyclage se fait curieusement auprès de « petits comptables » autodidactes de la génération du plan comptable français de 1957, devenu plan comptable OCAM, UDEAC, CEMAC  et  OHADA…

 

Dans l’évolution de ces différentes réformes, de l’école à la pratique et timidement l’inverse, ainsi que leur assimilation par les générations présentes aux affaires publiques ou  des entreprises privées, il est satisfaisant de constater que le Quotient Intellectuel (Instruction acquise par les livres et validée par des diplômes) et le Quotient d’Intelligence dont chacun de nous a été doté par Dieu  à travers ses géniteurs, semblent  faire bon ménage dans la conduite de nos affaires  en Afrique par exemple  ou ailleurs !

 

En effet, sans avoir été dans de grandes écoles de commerce, nos commerçants  et commerçantes autodidactes en langues étrangères ou analphabètes, forment paradoxalement «  les opérateurs les plus riches du monde capitaliste » tout en initiant leurs progénitures à la quête du quotient Intellectuel des écoles modernes.                                                                                                                                            

 

 

Ainsi, bien que faisant bon ménage, l’intelligence naturelle, semble prendre le pas sur l’instruction ?

 

Dans notre vie quotidienne, les illustrations sont nombreuses à l’instar de la science politique, singulièrement africaine issue de nos ancêtres et qui s’arrime à la connaissance originelle, fondements « des Droits de l’Homme ».

 

Cette intelligence innée dont la Bible des chrétiens explique par la découverte de l’arbre de la connaissance par le premier couple humain (Adam et Eve) reprise, lorsqu’on revisite l’article premier de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme du 10 décembre 1948 qui stipule que :

 

« Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité ». 

 

C’est donc, me semble-t-il, cet esprit de fraternité qui a dominé le long règne du Président du Gabon depuis officiellement 1967 à nos jours et qui pourrait  expliquer pourquoi et comment dans notre continent et singulièrement au Gabon, les deux Quotients (Intelligence et Instruction) cohabitent progressivement sans heurt entre notre génération coloniale d’avec Omar Bongo ONDIMBA et celle de nos enfants, petit-fils et petites filles de telle ou telle famille gabono-gabonaise, baptisée  aujourd’hui « Génération BONGO ONDIMBA » c’est-à-dire, les enfants nés depuis qu’il est au pouvoir et qui prennent progressivement la relève de leurs parents en politique, dans l’administration comme dans le secteur privé expatrié ou local.

 

C’est  d’abord pour moi, un devoir de mémoire pour mes enfants qui font partie de cette génération d’OBO que je ne peux demeurer indifférent, sans leur faire ce témoignage personnel qui n’engage que moi et que je me permets de transposer à d’autres familles africaines, à d’autres chefs d’Etat autodidactes, qui gouvernent l’Afrique depuis officiellement l’OCAM, (Organisation Commune Africaine et Malgache) ancêtre de l’OUA (Organisation de l’Unité Africaine) et de l’Union Africaine (UA) à l’instar du Docteur en médecine, Félix  HOUPHOUET -  BOIGNY, célèbre autodidacte politicien ancien Ministre d’Etat dans un gouvernement français à l’époque coloniale qui avait longtemps attiré l’admiration du Jeune BONGO ONDIMBA, jusqu’alors à l’école de son Parrain spirituel, feu Président Léon MBA, qui avait pourtant des illustres fils et parents susceptibles de le succéder, mais nationaliste qu’il était, préféra préparer avant  l’annonce de son décès  en  novembre 1967, les mécanismes constitutionnels par lesquels, la succession devait se faire par les urnes et que les  dispositions de l’article 74 de la Constitution de l’époque du Parti Unique instauré par OBO consolident, pour être reprises à l’article 117 de l’actuelle Loi Fondamentale du 26 mars 1991, modifiée par la loi constitutionnelle du 13 août 2003, issue de la Conférence nationale de 1990.

En remplaçant dignement et au-delà, le « Sage de l’Afrique » Félix  HOUPHOUET  BOIGNY, OMAR BONGO ONDIMBA, Médiateur infatigable à tous les fronts, oubliant parfois la dégradation continue de l’état du bien-être

…/…

 

         

 

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social de  son propre peuple par rapport aux engagements qu’il a toujours pris en prêtant serment (Article 12 de la Constitution) ne peut être exposé  qu’aux

critiques mitigées extérieures et de certains de ses compatriotes qui ne connaissent pas ou semblent avoir la mémoire courte sur les mécanismes de fonctionnement du « Capitalisme Sauvage, actuellement en crise habituelle, qu’il avait dénoncé même au cours d’un grand meeting au stade qui ne portait pas encore son nom en 1976  si j’ai bonne mémoire ? » que le colonisateur nous avait légué à la place de nos repères de partage communautaire des revenus.

 

 

Ce capitalisme sauvage, qui se caractérise effectivement en Europe par une compétition à l’enrichissement rapide des dirigeants au pouvoir politique d’Etat (Capitalisme monopoliste d’Etat/Patron) où les personnes qui détiennent aussi le pouvoir économique par les entreprises ou sociétés en font autant. Système importé chez nous, sous l’appellation d’entreprises concessionnaires, à l’origine, des sociétés familiales, devenues par la suite des multinationales plus puissantes que nos jeunes Etats et leur chef respectif qui, jusqu’alors n’avaient jamais fait de cadeaux (sans pitié) à personne pour leur survie en métropole  par rapport à nos intérêts locaux et avant de nous initier au même système et faire de nous des apprentis-capitalistes, pompeusement baptisées « Promotion des PME/PMI. Spécialisés plutôt dans la lutte contre la pauvreté et non à la prise en main des leviers de notre économie» dont l’espoir du transfert du pouvoir aux nationaux, fait désormais l’objet des préoccupations politiques du gouvernement depuis les années 1982 à l’instar du travail que « le vieux HOUPHOUET » avait abattu pendant longtemps dans son pays la Cote d’Ivoire dans le secteur Agro - alimentaire  à  l’entame de son long règne.

 

Aussi, il me semble que, la nouvelle orientation donnée au Ministre de l’Agriculture de l’époque, l’actuel Secrétaire Général du Parti Démocratique Gabonais PDG  par le Chef de l’Etat et que le Ministre Paul BIYOGHE MBA à l’honneur de promouvoir, ainsi que l’engagement permanent du Chef de l’Etat, à la résolution des conflits en Afrique, dernièrement celui de la République Centrafricaine, sans oublier ses instructions fermes en la matière au mandat du Gabon à la tête de la Commission de l’UA, faisant de lui, l’Apôtre de la paix, riment bien en n’en point douter avec la devise du Parti Démocratique Gabonais (PDG) dont il est le Fondateur  « Dialogue – Tolérance – Paix » sans oublier que sa vision politique de gouverner avec les perdants à toutes élections politiques ou avec ses adversaires politiques dans son pays, influence  depuis belle lurette déjà bon nombre de gouvernements dans le monde qui s’inspireraient de la science politique gabono-africaine d’Omar BONGO ONDIMBA, devenu un Monument de référence en France, en Afrique, en Amérique latine et pourquoi pas aux Etats-Unis d’Amérique » ?

 

Autant de constats qui consolident le titre donné à ce libre propos de la Collection gabonaise des Brochures INOKA SASSOUKI, à  l’occasion de son anniversaire.

 

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