Mouvement de Libération des Gabonais MLG (1)

Publié le par GABON REVELATION

Mouvement de Libération des Gabonais MLG (1)

Libération Economique - Juridique – Politique - Sociale – Culturelle - Confessionnelle

Pour  la  mise en Œuvre de la Démocratie  Participative  Socle de la Bonne Gouvernance

                      Siège Im. ANZAL - Belle vue 2  B.P 3164 Libreville Tél :  07. 94. 03. 89                                UNI 
E-mail: ntoutoumesam@yahoo.fr                                                                                                        



                                                                                                    

REACTION AU DISCOURS DE FIN D’ANNEE 2008  DU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE

  

Avant de rentrer dans le vif des aspects qui ont retenu l’attention de notre Mouvement, il est toujours judicieux de faire un bref rappel à caractère pédagogique. Certains de nos compatriotes moins informés ayant souvent tendance à tout confondre, entre les Leaders Politiques qui sont des Chefs de Partis Politiques ; et les Leaders de la Société Civile, communément appelés Leaders d’Opinions qui dirigent des Organisations Non Gouvernementales O N Gs. Ces derniers étant des citoyens comme les autres ( électeurs ou éligibles) à qui justement aucune loi n’interdit de faire la « Politique » ou de s’interroger sur certaines dérives des politiques.

 

C’est pourquoi les membres du MLG, sont des Acteurs Non Etatiques ( ANE)  qui gardent leur  ancrage dans la société Civile indépendante qui n’est pas  inféodée aux partis politiques.

 

Certains textes du pays, à l’instar de la loi électorale en vigueur, les appellent encore des Indépendants et se présentent à toutes élections politiques.

 

L’Union Nationale des Indépendants (UNI) que j’avais créée lors des élections présidentielles de 1993, s’était déjà muée en Mouvement de Libération des Gabonais en 2006, en gardant les mêmes objectifs que son ancêtre, c’est-à-dire, vulgariser tous les aspects des Droits Humains du citoyen par la connaissance de la Constitution ainsi que par la publication des petits ouvrages de poche de la Collection des Brochures Inoka Sassouki par laquelle je fais la mise à jour de l’évolution du processus de la démocratie pluraliste, re-instaurée dans notre pays lors de la Conférence Nationale de 1990, événement  qui a établi les fondamentaux des principes et des acteurs de la démocratie gabonaise. Les accords de Paris de 1994 tenus à la suite d’un contentieux électoral présidentiel de 1993, ayant exclu la participation des ANE de la société civile à ce grand forum politique gabono-gabonais aux fins inavouées pour bipolariser la classe politique (Majorité/Opposition).

 

En ce qui concerne le discours à la Nation du Président de la République en cette fin d’année 2008, notre Mouvement est resté sur sa faim sur les questions de fond « nous attendions une rupture programmée avec la vision politique statique du passé qui ne profite pas au bien-être social des gabonais » dont la gravité du constat se traduit par de forts taux d’abstentions aux élections politiques de 80 à 95 %  sur 719.675 électeurs.

Les 5 % restants étant partagés entre les formations politiques dites de la majorité et de l’opposition. En d’autres termes, les gabonais ne font plus confiance à une classe politique qu’ils croyaient neutre pour s’occuper de leur vie sans considérations ethno-linguistiques ou  provinciales et même familiales et qui n’est plus le passage obligé de l’expression de leur  suffrage ; leur bulletin de vote n’ayant aucune valeur,  en contre partie de leur bien-être commun (infrastructures de base de développement – I D H  en-deça ).

 

Aussi, à trois ans de la fin du mandat ( 2012 ) que le peuple lui a re-confié  en novembre 2005, le MLG attendait une décision courageuse comme il en a l’habitude à savoir « re-dessiner ou réhabiliter les structures politiques en trois familles tel que projeté à la conférence nationale de 1990 ou dissoudre toutes les formations politiques afin de coller à la révision constitutionnelle de 1994 qui supprima le multipartisme et ouvrait la voie à  la formation des gouvernements des technocrates avec un seul slogan « GABON D’ABORD » au lieu de faire perdurer la gouvernance du pays avec des formations politiques qui n’apportent  plus rien à la créatique du développement et de la sécurité durables des populations et techniquement de tous les agents économiques du pays, au sens de la comptabilité nationale.                                                                                                                                 

 

(é) Samuel Ntoutoume Ndzeng- Président Fondateur

 

(1) GARDE  SON  ANCRAGE  DANS  LA SOCIETE  CIVILE  POUR  SON ALTERNANCE AU  POUVOIR  OU LE  PARTAGE  A LA  NORME DU 1/3 DES INSTITUTIONS  CONSTITUTIONNELLES  DEFINIE  PAR  LA CONFERENCE  NATIONALE  DE  1990

Association régie par les lois en vigueur  au Gabon : La Constitution- La Loi électorale n°7/96 articles 2 et 62 alinéa 2

          Loi n°2/90 du 26/07/1990 portant Charte Nationale des Libertés –Loi n°35/62 du 10/12/1962, relative aux associations

         Encadré  par  le  Constitutionnaliste  Opérationnel  Samuel  Ntoutoume  Ndzeng    E-mail : ntoutoumesam@yahoo.fr

 

 

 

La décision proposée relative à la dissolution des formations politiques s’appuie sur l’article 21 de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme du 10 Décembre 1948 contenue dans le bloc de constitutionnalité de la loi fondamentale du Gabon et expliquée par rapport à la simulation des chiffres ci-après

 

Le corps électoral  aux dernières élections s’élève à 719.675 électeurs. L’abstention aux élections politiques se situe aux dernières élections de 2001/2006 entre 80 et 95 %. Le reste, c’est-à-dire, 5 % constituant les populations qui se rendent effectivement aux urnes et qui pourrait être réparti comme suit.

 

1-  Evaluation de l’abstentionnisme………719.675 x  95   =  683.691 électeurs

                                                                          100

2- Evaluation des électeurs qui votent…719.675 – 683.691 =   35.983 électeurs

 

3- Simulation de  la répartition aux formations Politique et aux Indépendants:

 

a) PDG dominant  est crédité de 3 %  des suffrages ……….=  21.588 électeurs

b) UPG…………………………1,5%  …………………… =  10.793 électeurs c) RPG………………………….0,2%…………………….  =    1.438 électeurs

d) UGDD……………………… 0,2%…………………….  =    1.438 électeurs

e) Indépendants……………….. 0,1%…………………….   =       726 électeurs

                                                                                                     35.983 électeurs

 

Pour faire revenir les gabonais aux urnes, une étude a été faite à ce sujet par le Constitutionnaliste Ntoutoume Ndzeng. Elle a été publiée sous le titre de « Sauvons la Démocratie au Gabon après l’instauration des élections politiques à un tour ».

 

En résumé, cette étude conseille, à l’instar des fonds de souveraineté octroyés aux Parlementaires, d’instituer les fonds de souveraineté en faveur des électeurs qui en exercent directement lors des élections politiques aux termes de l’article 3 de la Constitution.

 

En programmant ces fonds de souveraineté dans la loi des finances des années d’élections d’une part, et s’agissant des fonds des contribuables (Argent neutre) d’autre part, la réforme pourrait  limiter l’influence des candidats fortunés sur les électeurs. Ces derniers  tendant à faire des campagnes à « l’américaine ».

 

 

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